RAPPROCHEMENT CE/BP
Aujourd’hui, les pouvoirs publics croient trouver une solution en fusionnant la Caisse Nationale des Caisses d’Epargneet la Banque Fédérale des Banques Populaires et en plaçant à la tête François Pérol.
Pour Sud Caisses d’Epargne, la nomination de François Pérol à la direction de la nouvelle entité issue durapprochement du Groupe des Caisses d’Epargne avec le Groupe des Banques Populaires, après que l’intéressé ait étédésigné le 25 février 2009 directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires et le 26 février 2009président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne pour des nominations à compter du 2 mars 2009,non seulement contrevient aux dispositions de la loi n° 93122 du 29 janvier 1993, du décret n° 2007-611 du 26 avril2007 et de l’article 432-13 du code pénal, mais aussi et surtout s’inscrit dans la continuité des choix stratégiquesaberrants qui ont placé les Caisses d’Epargne dans la situation désastreuse qui est la leur aujourd’hui et est de natureà causer un préjudice aux salariés pour ce qui est de leurs emplois et leurs conditions de travail.
La nomination de François Pérol intervient en effet après que l’intéressé ait exercé successivement les fonctions dedirecteur-adjoint de cabinet au ministère des finances à compter de mai 1992, puis d’associé gérant de la BanqueRothschild & Cie à compter de fin 2004 et agissant à ce titre dans la création de NATIXIS, enfin de secrétaire généraladjoint de l’Elysée chargé des questions industrielles et financières depuis mai 2007.
C’est pourquoi, fidèle à sa mission de défense des intérêts du personnel et des clients, Sud Caisses d’Epargne,deuxième organisation syndicale du Groupe des Caisses d’Epargne, a décidé de prendre toutes ses responsabilités enengageant une action en justice contre cette nomination. Par ailleurs, des salariés adhérents de Sud Caisses d’Epargneet détenteurs de parts sociales ont décidé, également d’engager à ce titre une action sur ce même motif.
Au-delà du cas individuel de François Pérol, l’essentiel pour Sud Caisses d’Epargne reste ladéfense des emplois dans deux groupes pérennes renouant avec leurs missions traditionnellesrespectives et leur raison d’être. C’est pourquoi Sud Caisses d’Epargne réaffirme son exigence deretrait pur et simple du projet de rapprochement des deux groupes qui n’aurait commeconséquence que des milliers de suppressions d’emplois et de fermetures d’agences.
Le Conseil Syndical National de Sud Caisses d’Epargne
Paris, le 20 mars 2009
Pour Sud Caisses d’Epargne, la nomination de François Pérol à la direction de la nouvelle entité issue durapprochement du Groupe des Caisses d’Epargne avec le Groupe des Banques Populaires, après que l’intéressé ait étédésigné le 25 février 2009 directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires et le 26 février 2009président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne pour des nominations à compter du 2 mars 2009,non seulement contrevient aux dispositions de la loi n° 93122 du 29 janvier 1993, du décret n° 2007-611 du 26 avril2007 et de l’article 432-13 du code pénal, mais aussi et surtout s’inscrit dans la continuité des choix stratégiquesaberrants qui ont placé les Caisses d’Epargne dans la situation désastreuse qui est la leur aujourd’hui et est de natureà causer un préjudice aux salariés pour ce qui est de leurs emplois et leurs conditions de travail.
La nomination de François Pérol intervient en effet après que l’intéressé ait exercé successivement les fonctions dedirecteur-adjoint de cabinet au ministère des finances à compter de mai 1992, puis d’associé gérant de la BanqueRothschild & Cie à compter de fin 2004 et agissant à ce titre dans la création de NATIXIS, enfin de secrétaire généraladjoint de l’Elysée chargé des questions industrielles et financières depuis mai 2007.
C’est pourquoi, fidèle à sa mission de défense des intérêts du personnel et des clients, Sud Caisses d’Epargne,deuxième organisation syndicale du Groupe des Caisses d’Epargne, a décidé de prendre toutes ses responsabilités enengageant une action en justice contre cette nomination. Par ailleurs, des salariés adhérents de Sud Caisses d’Epargneet détenteurs de parts sociales ont décidé, également d’engager à ce titre une action sur ce même motif.
Au-delà du cas individuel de François Pérol, l’essentiel pour Sud Caisses d’Epargne reste ladéfense des emplois dans deux groupes pérennes renouant avec leurs missions traditionnellesrespectives et leur raison d’être. C’est pourquoi Sud Caisses d’Epargne réaffirme son exigence deretrait pur et simple du projet de rapprochement des deux groupes qui n’aurait commeconséquence que des milliers de suppressions d’emplois et de fermetures d’agences.
Le Conseil Syndical National de Sud Caisses d’Epargne
Paris, le 20 mars 2009
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