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Le 19 janvier à l’occasion du Comité Central d’Entreprise, et le lendemain au Conseil d’Administration, la présentation du budget 2010 a été l’occasion pour la direction de confirmer le projet gouvernemental : la liquidation programmée de l’entreprise publique, de sa réglementation du travail, du statut de ses agents et des droits qu’il confère.
Ce projet c’est celui du tandem Pépy – Sarkozy qui veut à tout prix construire une multinationale des transports sur les ruines du service public ferroviaire, et qui, par ces« réorganisations », veut en finir avec les solidarités et les capacités de résistance des cheminot-e-s.
Contre la casse, un ultimatum au tandem Pépy Sarkozy!
Les fédérations syndicales CGT, UNSA, SUD‐Rail etCFDT ont déposé un préavis de grève pour le 3 février 2010.
Certains pourront penser qu’il ne s’agit que d’une nouvelle grève de 24h, et qui de fait ne sera pas suffisante pour faire changer les orientations de la direction et du gouvernement.
Mais à la différence des journées de mobilisations tous les deux mois qui ne permettent pas de maintenir la « pression », nous proposons à travers cette journée de grève unitaire de lancer un véritable ultimatum.
Nous pensons aussi que pour avoir une riposte à la hauteur des attaques, un mouvement de grève reconductible, national et tous services, est nécessaire. C’est un bon slogan mais ça ne suffit pas, il faut lui donner une réalité.
Cette décision n’appartient pas qu’aux fédérations syndicales, elle nous concerne toutes et tous, parce que personne n’est épargné, aujourd’hui ou demain.
Lors des heures d’information syndicales, des permanences, des tournées syndicales, les militant‐e‐s SUD‐Rail sont là pour porter ce débat, en toute démocratie.
Pour faire en sorte que chacun‐e soit informé‐e des attaques sur nos droits collectifs, et que tous ensemble, nous puissions nous défendre le plus efficacement.
Réussir une grève massive le 3 février est le meilleur moyen :
de leur montrer notre détermination alors qu’ils misent sur notre résignation à subir la régression sociale.
de reprendre confiance pour continuer et intensifier la résistance contre la casse de l’entreprise publique.
de fixer clairement un ultimatum : soit la direction et le gouvernement nous entendent, soit ils s’exposent dans les semaines qui viennent à un mouvement de grève reconductible,tous services à la SNCF.
d’adresser un « message » sur notre volonté de ne pas laisser le gouvernement s'attaquer encore aux retraites, comme il entend le faire sous peu.
Le 3 février, soyons massivement en grève pour leur imposer de changer leurs orientations ultralibérales, et le développement du service public ferroviaire que veulent les salariées,les usagers, et dont l’environnement a besoin.
Un ultimatum sur l’emploi :durant les cinq dernières années, il y a eu près de 20 000 suppressions d’emplois, touchant tous les métiers, tous les services, tous les chantiers aun om de la rentabilité.
Ces suppressions dégradent continuellement les conditions de travail, et la direction impose à tous un management agressif et infantilisant pour accompagner les gains de productivité. Pour 2010, la direction a déjà prévu détruire3600 emplois de cheminotes!
Un ultimatum sur l’entreprise publique : sans être grandiloquents, on peut affirmer que la SNCF vit une période difficile, parce que de nombreux capitaux privés ont l’intention de faire des transports ferroviaires un terrain de jeux pour leurs actionnaires. Et que leurs intérêts sont très bien relayés par le gouvernement et la commission européenne.
Le découpage de la SNCF, la création de nombreuses filiales – ou entreprise ferroviaire concurrente comme pour Eurostar ‐…, tous ces projets sont bien une attaque contre le statut des cheminot‐e‐s, que le tandem Pépy ‐ Sarkozy rêve de dissoudre dans le libéralisme, c’est à dire dans la précarité et la flexibilité généralisées.
Mobilisons nous pour le maintien d’une entreprise de service public intégrée, et contre leur projet de démantèlement en branches d’activités fonctionnant comme de véritables entreprises autonomes.
C’est le meilleur moyen d’empêcher la dérive vers des règlementations du travail différenciées et toujours tirées vers le bas pour assurer la rentabilité financière.
C’est aussi le meilleur moyen pour conserver une mobilité choisie, plutôt que de subir les reclassements forcés du Pôle Emploi du groupe SNCF.
Un ultimatum sur les salaires :cela fait également des années que le « pouvoir d’achat » des cheminot‐e‐s stagne quand il ne régresse pas.
Comment peut‐on vivre aujourd’hui avec à peine plus de 1 000 euros par mois quand on est un jeune embauché qui ne vit pas chez ses parents ?
Comment peut‐on vivre correctement quand on touche moins de 2000 euros après 30 ans de boîte et toujours des enfants à charge ?
Nous refusons le management par l’intéressement. Il dégrade encore nos conditions de travail, et cette rémunération non soumise à cotisation sociale n’entre pas dans le calcul des pensions et affaiblit notre régime de retraite.
Grâce à notre mobilisation, nous pouvons gagner une réelle augmentation des salaires ! Et commencer à récupérer ce qui est volé aux cheminot-e-s depuis des années.
200 euros d’augmentation dès la paye de février 2010 pour toutes et tous c’est possible,mais le patron ne nous les donnera pas sans rapport de force.
Ce projet c’est celui du tandem Pépy – Sarkozy qui veut à tout prix construire une multinationale des transports sur les ruines du service public ferroviaire, et qui, par ces« réorganisations », veut en finir avec les solidarités et les capacités de résistance des cheminot-e-s.
Contre la casse, un ultimatum au tandem Pépy Sarkozy!
Les fédérations syndicales CGT, UNSA, SUD‐Rail etCFDT ont déposé un préavis de grève pour le 3 février 2010.
Certains pourront penser qu’il ne s’agit que d’une nouvelle grève de 24h, et qui de fait ne sera pas suffisante pour faire changer les orientations de la direction et du gouvernement.
Mais à la différence des journées de mobilisations tous les deux mois qui ne permettent pas de maintenir la « pression », nous proposons à travers cette journée de grève unitaire de lancer un véritable ultimatum.
Nous pensons aussi que pour avoir une riposte à la hauteur des attaques, un mouvement de grève reconductible, national et tous services, est nécessaire. C’est un bon slogan mais ça ne suffit pas, il faut lui donner une réalité.
Cette décision n’appartient pas qu’aux fédérations syndicales, elle nous concerne toutes et tous, parce que personne n’est épargné, aujourd’hui ou demain.
Lors des heures d’information syndicales, des permanences, des tournées syndicales, les militant‐e‐s SUD‐Rail sont là pour porter ce débat, en toute démocratie.
Pour faire en sorte que chacun‐e soit informé‐e des attaques sur nos droits collectifs, et que tous ensemble, nous puissions nous défendre le plus efficacement.
Réussir une grève massive le 3 février est le meilleur moyen :
de leur montrer notre détermination alors qu’ils misent sur notre résignation à subir la régression sociale.
de reprendre confiance pour continuer et intensifier la résistance contre la casse de l’entreprise publique.
de fixer clairement un ultimatum : soit la direction et le gouvernement nous entendent, soit ils s’exposent dans les semaines qui viennent à un mouvement de grève reconductible,tous services à la SNCF.
d’adresser un « message » sur notre volonté de ne pas laisser le gouvernement s'attaquer encore aux retraites, comme il entend le faire sous peu.Le 3 février, soyons massivement en grève pour leur imposer de changer leurs orientations ultralibérales, et le développement du service public ferroviaire que veulent les salariées,les usagers, et dont l’environnement a besoin.
Un ultimatum sur l’emploi :durant les cinq dernières années, il y a eu près de 20 000 suppressions d’emplois, touchant tous les métiers, tous les services, tous les chantiers aun om de la rentabilité.Ces suppressions dégradent continuellement les conditions de travail, et la direction impose à tous un management agressif et infantilisant pour accompagner les gains de productivité. Pour 2010, la direction a déjà prévu détruire3600 emplois de cheminotes!
Il faut la faire reculer !!!
Un ultimatum sur l’entreprise publique : sans être grandiloquents, on peut affirmer que la SNCF vit une période difficile, parce que de nombreux capitaux privés ont l’intention de faire des transports ferroviaires un terrain de jeux pour leurs actionnaires. Et que leurs intérêts sont très bien relayés par le gouvernement et la commission européenne.Le découpage de la SNCF, la création de nombreuses filiales – ou entreprise ferroviaire concurrente comme pour Eurostar ‐…, tous ces projets sont bien une attaque contre le statut des cheminot‐e‐s, que le tandem Pépy ‐ Sarkozy rêve de dissoudre dans le libéralisme, c’est à dire dans la précarité et la flexibilité généralisées.
Mobilisons nous pour le maintien d’une entreprise de service public intégrée, et contre leur projet de démantèlement en branches d’activités fonctionnant comme de véritables entreprises autonomes.
C’est le meilleur moyen d’empêcher la dérive vers des règlementations du travail différenciées et toujours tirées vers le bas pour assurer la rentabilité financière.
C’est aussi le meilleur moyen pour conserver une mobilité choisie, plutôt que de subir les reclassements forcés du Pôle Emploi du groupe SNCF.
Un ultimatum sur les salaires :cela fait également des années que le « pouvoir d’achat » des cheminot‐e‐s stagne quand il ne régresse pas.Comment peut‐on vivre aujourd’hui avec à peine plus de 1 000 euros par mois quand on est un jeune embauché qui ne vit pas chez ses parents ?
Comment peut‐on vivre correctement quand on touche moins de 2000 euros après 30 ans de boîte et toujours des enfants à charge ?
Nous refusons le management par l’intéressement. Il dégrade encore nos conditions de travail, et cette rémunération non soumise à cotisation sociale n’entre pas dans le calcul des pensions et affaiblit notre régime de retraite.
Grâce à notre mobilisation, nous pouvons gagner une réelle augmentation des salaires ! Et commencer à récupérer ce qui est volé aux cheminot-e-s depuis des années.
200 euros d’augmentation dès la paye de février 2010 pour toutes et tous c’est possible,mais le patron ne nous les donnera pas sans rapport de force.
Pour notre avenir et celui du service public ferroviaire.
Lançons un ultimatum à la direction et au gouvernement.
Le 3 février, soyons toutes et tous en grève !
Lançons un ultimatum à la direction et au gouvernement.
Le 3 février, soyons toutes et tous en grève !
Téléchargement : 2010---1---22---ultimatum-pour-le-3-fevrier.pdf





