IMMIGRATION
L’exposé des motifs pare ce projet de loi d’une prétendue volonté de renforcerl’intégration des immigré(e)s.
L’hypocrisie de ce gouvernement n’a d’égal que son mépris vis-à-vis des milliers detravailleurs et travailleuses sans-papiers qui se battent depuis des années pour lareconnaissance de leurs droits sociaux et leur régularisation, comme les milliers degrévistes en lutte depuis le 12 octobre dernier.
Il faut dire que pour ce gouvernement, on ne vaut rien en dessous de BAC+3, même sidepuis des années ces travailleurs immigrés font tourner les secteurs du bâtiment, de larestauration, du service à la personne…
L’instauration de sanctions administratives et pénales des employeurs utilisant dessans-papiers et un petit pécule pour ces derniers pour solde de tout compte, assortid’une interdiction maximale de 5 ans sur tout le territoire de l’UE, ne résoudront rien.
Soucieux de l’intérêt des travailleurs sans-papiers, le collectif des onze organisationssoutenant les grévistes, apporte d’autres réponses dans un texte sur la régularisationpar le travail.
Cette politique de « bannissement » des étrangers s’accompagne de mesuresd’extension sur tout le territoire des zones d’attente, de l’allongement de la durée derétention à 45 jours et du retardement de l’intervention du juge des libertés.C’est cette politique gouvernementale et son ministère de l’immigration, qui sontindésirables, pas les étrangers !
L’hypocrisie de ce gouvernement n’a d’égal que son mépris vis-à-vis des milliers detravailleurs et travailleuses sans-papiers qui se battent depuis des années pour lareconnaissance de leurs droits sociaux et leur régularisation, comme les milliers degrévistes en lutte depuis le 12 octobre dernier.
Il faut dire que pour ce gouvernement, on ne vaut rien en dessous de BAC+3, même sidepuis des années ces travailleurs immigrés font tourner les secteurs du bâtiment, de larestauration, du service à la personne…
L’instauration de sanctions administratives et pénales des employeurs utilisant dessans-papiers et un petit pécule pour ces derniers pour solde de tout compte, assortid’une interdiction maximale de 5 ans sur tout le territoire de l’UE, ne résoudront rien.
Soucieux de l’intérêt des travailleurs sans-papiers, le collectif des onze organisationssoutenant les grévistes, apporte d’autres réponses dans un texte sur la régularisationpar le travail.
Cette politique de « bannissement » des étrangers s’accompagne de mesuresd’extension sur tout le territoire des zones d’attente, de l’allongement de la durée derétention à 45 jours et du retardement de l’intervention du juge des libertés.C’est cette politique gouvernementale et son ministère de l’immigration, qui sontindésirables, pas les étrangers !
Téléchargement : 2010-avril-communique-loi-besson.pdf





